Yaël Nadjar

Article réalisé pour GOLDA Magazine.

Comme un hic...

Deux fois, c’est la deuxième fois, chers lecteurs et lectrices, que la tâche de vous faire découvrir la GOLDA du mois repose sur mes épaules, et cette fois encore c’est une working girl qui exerce dans le domaine du web et de la communication que je vais vous présenter… La personne dont je vais vous parler cette fois m’a donné rendez-vous dans un cadre qui lui ressemble, un petit banc au milieu d’un parc avec des couleurs automnales dans le quartier Neve Tzedek.
Allez ! On y va !

Il est 14h30, je suis un peu en avance, il fallait que j’aille acheter des clopes et que je passe prendre à boire, un thé glacé pour moi et un Coca zéro pour Yaël Nadjar !
Yaël Nadjar, ce nom vous dit peut-être quelque chose, et c’est normal si vous êtes fidèles à GOLDA vous l’avez sûrement déjà vue dans l’ours de votre magazine préféré !
Quoi ? Mais non, c’est pas un mammifère de la famille des Ursidés.
L’Ours, c’est l’encart dans un magazine réservé à l’énumération de toute l’équipe d’intervenants du numéro que vous avez entre les mains … Hé bien si vous avez un jour fait preuve de curiosité et que vous vous êtes demandé « Tiens, comment ça se fait que ce magazine est si bien monté, mis en page… » Vous avez sûrement déjà vu le nom de Yaël Nadjar apparaître à côté de la mention Directrice Artistique.

Alors je sais ce que vous vous dites, un magazine qui met en avant sa propre équipe, quel manque d’objectivité ! Et bien non au contraire, si on choisit certaines personnes pour travailler avec nous c’est avant tout pour leur talent, et les mettre en avant est quelque chose de tout à fait normal ! Votre patron ne vous a jamais mis une « tape sur l’épaule ? » Voilà elle est là… Dans un jean noir avec des bottes en cuir, un t-shirt « Clothes over Bros » et un perfecto, simple et élégante ! Moi ça m’étonne pas, Yaël je la connais bien, c’est non seulement ma collaboratrice au sein de Sidewalk Medias mais c’est aussi ma fiancée !
Oh mais ça va , je vous entends déjà de là « Sérieux c’est son mec qui fait l’article !? »
Lorsque j’ai su que que je devrais parler de la femme que j’aime, j’ai d’abord eu très peur. Et non pas que de mon beau-père, qui je m’en doute, tenterait d’analyser chaque mot, chaque virgule, afin de voir si j’ai mis sa fille chérie suffisamment en valeur... J’ai eu peur de manquer d’objectivité !
Pour essayer de faire mon travail au mieux j’ai tenté de mener un entretien de la manière la plus neutre en posant le même genre de question que je poserais à n’importe qui, mais je me suis fais avoir ! Yaël Nadjar n’est pas n’importe qui… Vous croyez que je ne peux pas être objectif ? Si c’est le cas retournez lire Closer, ici on fait des articles sérieux !
Il est donc temps pour moi de vous parler de ce qu’elle accomplit au quotidien, de son parcours, de ses objectifs, et peut-être même, si vous le méritez, je vous balancerai un ou deux dossiers !

Yaël est née à Créteil dans une famille juive traditionaliste de 8 enfants, originaire de Tunisie, avec #boutargue #555 et #pkaila. Arrivée en Israël il y a six ans, elle a d'abord eu envie de continuer ses études de psychologie qu'elle avait commencé deux ans plus tôt à l'université Saint-Denis Paris 8. Mais très vite, elle décide de faire un virage professionnel à 180 degrés pour se diriger vers une voie qui lui semble être un pari sur l'avenir, la conception graphique et le webdesign.

Et c’est après avoir suivi un cursus à la Mihlala d’Ashkelon qu’elle décide de se lancer dans le bain ! Avant même d’avoir terminé ses études elle fait la rencontre de Léa (merci Gary !), qui cherche une graphiste pour donner un coup de frais à son magazine. Pour ceux et celles qui ne la connaissent pas Léa, il suffit d’imaginer Anna Wintour dans un mixeur avec 10 Red Bull, une voix pitchée sur trois octaves, un coeur gros comme l’Arkansas, et les mimiques d’une mère juive sur la plage à Juan-les-Pins un 15 août ! Autant dire que travailler au côté de Léa n’est pas de tout repos et pour preuve jamais un ou une graphiste ne lui a convenu plus de deux numéros... Et si elle a gardé Yaël c’est tout simplement parce que à ses yeux c’est la meilleure parmi les meilleurs, un peu façon Will Smith dans« Men  In Black » ! Très vite les deux vont nouer une relation tumultueuse mais plus que productive. Et croyez-moi, pour être très souvent dans l’arrière boutique de la création de votre magazine préféré, vous n’imaginez pas comme c’est drôle d’entendre les note vocales de Léa à des heures impossibles pour lui demander d’effectuer des modifications que Yaël lui avait évidemment recommandées 6 heures plus tôt… Mais au final ces deux-là ont su trouver une vitesse de croisière qui fait que chaque numéro est toujours plus beau et complet que le précédent ! Mais il y a comme un hic...

Des mots qui résonnent !

Depuis trois ans maintenant qu'elle exerce et excelle dans un monde où le « m'as-tu vu », les sourires hypocrites, et la concurrence déloyale ne sont que la partie visible d'un iceberg photoshopé avec brio ! Yaël a su imposer un style et une personnalité qui lui ressemblent, son leitmotiv c'est qu'elle préfère que ses clients se reconnaissent dans ses créations plutôt que l'on veuille ses créations parce qu'on la reconnaît ! A l'écoute du client, refusant trop souvent d'être mise en avant, son plus gros point faible à l'entendre; c'est qu'elle n'aime pas se vendre et qu'elle sent bien que le secteur d'activité où elle a décidé de se construire un avenir demande d'avoir d'excellentes compétences commerciales...

Il devait être 18h30 et c'était un vendredi, alors que nous étions à Ashdod sur la terrasse de ses parents, elle s'est confiée à moi et m'a dit qu'elle aimerait beaucoup trouver un moyen de toucher plus de monde et de mettre son savoir-faire au service d'un plus grand nombre de sociétés qui ont de vrais besoins en terme de marketing, que ce soit pour une simple carte de visite, la création d'un site internet ou simplement de développer leur visibilité sur les réseaux sociaux.
Et c'est comme ça que Sidewalk Medias est née, de la volonté d'une jeune femme brillante et dévoulée aux autres, de permettre à une société d'avoir la meilleure communication possible tout en respectant son budget ! Aujourd'hui, Yaël jongle avec toutes ses responsabilités, que ce soit pour la presse francophone au sein de GOLDA et Trouver en Israël en tant que Directrice Artistique, ou au sein de la presse Israélienne en tant que graphiste pour Hamagazin, mais aussi de sa nouvelle casquette de CEO pour Sidewalk Medias, un tout nouveau concept d'agence de communication.

La devise de Sidewalk Medias c'est « Cross the street with us » ce qui, dans la langue de Shakespeare, veut dire « Traversez la rue avec nous ». Le web-marketing c'est comme une station de métro en pleine grève des transports. Il y en a de partout, et tout le monde se perd. SEO, SEA, logo, carte de visite, community manager, WordPress, bref, centraliser le tout en proposant des tarifs identitques et compétitifs que vous soyez une multinationale ou une esthéticienne qui démarre son activité en complément de revenu, c'est ça Sidewalk Medias !

Mais ne vous trompez pas, même si Sidewalk est le fruit de sa virtuosité (il suffit de la voir à quelle vitesse elle tape sur son clavier en utilisant deux écrans en même temps tout en regardant des séries US #geek), et de mes qualités commerciales, Siedewalk c'est elle et personne d'autre. Et même si aujourd'hui lorsqu'on parle de son travail on entend Sidewalk si on tend l'oreille, Yaël Nadjar ce sont des mots qui résonnnent.

5 facts à propos de Yaël

Elle connaît toutes les paroles des chansons de Jenifer.

Son plus gros girl crush c’est Sophia Bush.

Elle dort avec t-shirt des Simpsons.

Son arrière grand-père et grand-père était artiste lithographe (l’ancêtre des affiches plubicitaires).

Elle suit près de 60 séries en même temps.

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